07.11.2008
Barack H. Obama:l'Histoire en marche
C'est avec grande joie et immense soulagement que j'ai appris, comme beaucoup, le nom du 44ème Président des Etats-Unis : Barack Hussein OBAMA. Non sans humour, les grands électeurs ont choisi de mettre leur avenir, et celui de tout le peuple des Etas-Unis entre les mains d'un homme qui a pour second prénom, le nom d'un de leur ennemi juré (bien que défunt). Cette homme est également métisse dans sa peau, mais aussi dans son origine. Les médias l'ont souligné en en faisant des tonnes et j'aime assez la précision "Non, non il n'est pas noir, il est métisse". Ralala les doux euphémismes pour ne pas oser dire les choses en l'état. Que cet agacant cette langue de bois, ce poliquement correct. Même si cela peut être savoureux s'il on comprend cela non comme un euphemisme mais comme une réalité qui dépasse les clichés noir/blanc... Enfin, là n'est pas l'essentiel. Il n'est pas non plus dans le fait qu'il soit noir ou jeune ou beau ou je ne sais quoi encore. Il est lui-même, fruit de son éducation, de ses convictions, de sa famille. Sa victoire est celle de la démocratie d'une part mais aussi celles d'idées neuves, d'un renouveau pour les Etats-Unis. En tout cas, nous y mettons notre espérance. Cependant, Barack Hussein Obama n'est pas le messie, ni superman. Il ne va pas révolutionner l'Amérique et le monde. Même si l'enthousiasme de son élection est savoureuse, et même si je la partage, la prudence est de mise. Simplement, parce que la Politique ne se règle pas à coup de baguette magique, ni de belles paroles. Il me semble que le nouvel élu en a conscience comme de la pression que chacun lui met sur ses épaules.
Intéressant aussi cet engouement français pour Barack Hussein Obama, comme si nous l'élisions à la tête du pays... Amusant ces sondages tout au long de la campagne pour savoir si les Français étaient prêts à voter pour un noir. Si maintenant, nous faisons nos choix politiques par des critères de couleur c'est n'importe quoi, bientôt après les quotas féminins nous allons avoir des quotas de couleurs. Arrêtons le communautarisme, le choix de l'électeur se porte sur la qualité intrinsèque du candidat et pas parce que il est grand, beau, fort, intelligent ou je en sais quoi d'autre. Cela peut jouer sans doute dans le jugement mais là n'est pas le coeur du choix. Enfin, j'ose y croire sinon c'est à désespérer.
Bref, souhaitons au nouveau Président des Etas-Unis, un mandat fructueux. Puisse t'il avoir cette même lucidité que pendant la campagne. Espérons que le pouvoir ne change pas un homme. Là aussi est mon espérance... Les Américains, le monde à besoin d'entendre autre chose que les mêmes sempiternelles mélodies, et Barack Obama vient apporté ce sang neuf, cette nouveauté. Encore une fois, les Américains ont prouvé leur avance sur le reste du monde par le choix qu'ils viennent de faire. Comme quoi, le slogan, de N. Sarkozy du bon : Ensemble, tout est possible mais j'avoue préférer la version du futur nouvel occupant de la Maison Blanche : "YES WE CAN".
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25.05.2008
Philadelphie
Cet article ne porte pas sur la ville de l'État de Pennsylvanie, située au nord-est des États-Unis, qui porte ce nom mais sur l'étymologie de ce terme. Il y a des choses qui sont quand même importante dans la vie pour que l'on s'y arrête et que l'on prenne le temps de prendre le temps de les goûter pour ce qu'ils sont par les mots qui les désignent.
Le Français, même si c'est une langue très riche, manque cruellement de mots pour dire l'amour. Il n'y a qu'un verbe, aimer. Ainsi, donc on aime Dieu, comme on aime sa femme, Mozart, son chien, sa voisine, sa boulangère etc... Même si vous allez me dire, et vous aurez raison qu'il y a des qualificatifs qui permettent d'appronfondir le verbe. Oui, certes c'est pour celà qu'ils existent... Cependant, il m'apparaît frustrant de devoir sans cesse ajouter quelque chose derrière ce verbe AIMER. Ce verbe ne devrait-il pas suffir à lui-même pour exprimer toute la force de ce que l'on ressent pour l'autre. Je n'ai pas le même lien, la même affection pour mes amis, que pour mon voisin ou ma boulangère... excusez-moi du peu...
C'est là où un petit tour dans le grec peu nous être utile, et il est vraiment dommage que la langue française n'est pas repris ces distinctions subtils. Cependant, nous pouvons utiliser cette langue ancienne à bonne escient. Ainsi, ce mot PHILADELPHIE (amour des frères) m'apparaît comme plus adapté quand on désire témoigner de son affection à un ami sans qu'il y ait de confusion, faut-il inventer pour celà un mot, tient pourquoi pas : inventons donc un verbe PHILDELPHIER. Le français est une langue vivante après tout et une langue vivante c'est fait pour évoluer. Non ?
Inventer des mots, inventer des concepts, cela permet de préciser sa pensée, de lui donner plus d'acuité, plus de constance et aide à mieux concevoir le monde qui nous entoure et à préciser ce que je veux vivre au coeur de ce monde. Il faut toujours partir à l'aventure, partir toujours plus loin que son port t'attache, pour mieux y revenir.
La vie c'est comme les mots, il ne faut jamais cesser de l'inventer pour vivre, comme pour dire, MEILLEUREMENT MIEUX !
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