21.07.2008
Folie
" Fou ? Totalelement si l'on estime que c'est être fou que de vivre selon la logique d'un monde qui n'est pas la logique du monde"
Fred Vargas - Un lieu incertain.
Voilà une citation trouvé alors que je feuilletais, un magasine avant de m'endormir. Il résume assez bien ce que je porte comme projet de société, comme projet de vie. Oui, il faut une certaine dose de folie pour croire que ses valeurs, même si elles vont à contre courant, sont porteuse d'une espérance et d'un sens... Et puis après tout : "Ya que les poissons morts qui ne nagent pas à contre courant"...
21:39 Publié dans Libres propos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : folie, fred vargas, monde, un lieu incertain, courant, contre-courant
06.06.2008
A quoi sert...
" A quoi sert de gagner tout l'Univers si tu y perds ta vie"... Voici une phrase qui me hante depuis une bonne quinzaine d'année comme elle a dû hanté François-Xavier quand Ignace la lui a dit. Cette phrase, tirée de la Parole de Dieu, a, il me semble, une portée universelle. Oui, a quoi sert de vouloir tout vouloir, tout posséder, tout maîtriser si c'est au prix de ce que nous sommes au plus profond de nous-même. Qu'est-ce que nous gagnons à ce prix, pas grand chose, même pas le bonheur, même pas la joie de se savoir vivant. Nous pouvons avoir la vague impression d'une satisfaction personnelle, d'être reconnu (c'est important tout de même) mais reconnu pour quoi, parce que je brille, reconnu parce que cela fait "bling-bling",que ca chaud tout partou, parce que pendant ce temps là je ne pense pas à ce que je suis au coeur de moi-même.
Il est bon de prendre du bon temps, il est bon de passer du temps avec ceux qu'on aime même de se prendre le plaisir de boire juste parce que l'on est bien ensemble et qu'on a envie de le faire. Oui, c'est important, c'est fondamental même mais ce n'est pas perdre sa vie en essayant d'acquérir je ne sais pas quoi. Ce que je souhaite mettre en exergue c'est la supercialité parfois de notre vie, pas sa légèreté, pas ces petits instants de folie, bien-sûr que non ! Cette superficialité dans nos relations, pour tuer le temps, pour essayer de nous convaincre que ce qui compte avant tout c'est de faire semblant, de faire comme si, de montrer aux autres que je suis pareil qu'eux, même si bien-souvent au coeur de ce que je suis ca résonne faux. On ne peut pas vivre sa vie en décalage constant avec la vérité de son coeur, avec la vérité de sa vie. A moins de souhaiter combattre le malheur par le malheur. Il y a du sens à s'inscrire en fidélité avec ce que je suis, à se mettre au diapason de ses valeurs, de ce que l'on croit au plus profond de soi-même, ce qui fait que je suis moi et pas le voisin et la voisine. C'est moi qui vit et pas un autre.
Faisons un grand pas en avant, prenons conscience de ce qui nous fait vivre, de ceux qui me font vivre. Arrêtons de toujours vouloir ce que nous sommes incapables de vivre parce que c'est en inadéquation complète avec ce que nous sommes en profondeur.Prenons le temps de contempler, de sentir et goûter intérieurement ce qui donne du sens à ma vie. Ce n'est pas la quantité qui compte, mais la qualité de relation que nous avons les uns avec les autres.
Une fois de plus c'est une invitation à prendre le chemin de la fidélité...
18:30 Publié dans Libres propos | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fxv, fidélité, enracinement
29.05.2008
Amour
Voilà une série de question sur l'AMOUR que chacun s'est posée ou devrait se poser un jour. Oui ! "C'est quoi se bordel", je laisse le soin à Romain Duris alias Xavier dans le film de Cédric Klapish, les Poupées russes, de poursuivre sa réflexion à haute voix...
On ne peut que souscricre à ces 28 secondes de questions. Questions qui ne cessent de demeurer sans réponses, questions qui ne cessent de nous lanciner, de nous inviter à aller encore plus loin. Simplement, si j'ose dire, parce que c'est CE QUI EST ESSENTIEL dans notre vie. L'Abbé Pierre disait que "la vie c'est peu de temps pour apprendre à aimer", nous ne cessons de devenir aimant... C'est pour celà que, quelque soit nos choix de vie, quel que soit notre état de vie avancons à grand pas dans l'Amour. Pas l'amour guimauve, à l'eau de rose, mais l'Amour le vrai celui qui est respect de soi, respect de l'autre, celui qui s'enracine dans la fidélité.
Car La fidélité est l'autre nom de l'Amour
10:17 Publié dans Libres propos | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : l'amour, les poupées russes, cédric klapish, romain duris
25.05.2008
Philadelphie
Cet article ne porte pas sur la ville de l'État de Pennsylvanie, située au nord-est des États-Unis, qui porte ce nom mais sur l'étymologie de ce terme. Il y a des choses qui sont quand même importante dans la vie pour que l'on s'y arrête et que l'on prenne le temps de prendre le temps de les goûter pour ce qu'ils sont par les mots qui les désignent.
Le Français, même si c'est une langue très riche, manque cruellement de mots pour dire l'amour. Il n'y a qu'un verbe, aimer. Ainsi, donc on aime Dieu, comme on aime sa femme, Mozart, son chien, sa voisine, sa boulangère etc... Même si vous allez me dire, et vous aurez raison qu'il y a des qualificatifs qui permettent d'appronfondir le verbe. Oui, certes c'est pour celà qu'ils existent... Cependant, il m'apparaît frustrant de devoir sans cesse ajouter quelque chose derrière ce verbe AIMER. Ce verbe ne devrait-il pas suffir à lui-même pour exprimer toute la force de ce que l'on ressent pour l'autre. Je n'ai pas le même lien, la même affection pour mes amis, que pour mon voisin ou ma boulangère... excusez-moi du peu...
C'est là où un petit tour dans le grec peu nous être utile, et il est vraiment dommage que la langue française n'est pas repris ces distinctions subtils. Cependant, nous pouvons utiliser cette langue ancienne à bonne escient. Ainsi, ce mot PHILADELPHIE (amour des frères) m'apparaît comme plus adapté quand on désire témoigner de son affection à un ami sans qu'il y ait de confusion, faut-il inventer pour celà un mot, tient pourquoi pas : inventons donc un verbe PHILDELPHIER. Le français est une langue vivante après tout et une langue vivante c'est fait pour évoluer. Non ?
Inventer des mots, inventer des concepts, cela permet de préciser sa pensée, de lui donner plus d'acuité, plus de constance et aide à mieux concevoir le monde qui nous entoure et à préciser ce que je veux vivre au coeur de ce monde. Il faut toujours partir à l'aventure, partir toujours plus loin que son port t'attache, pour mieux y revenir.
La vie c'est comme les mots, il ne faut jamais cesser de l'inventer pour vivre, comme pour dire, MEILLEUREMENT MIEUX !
12:14 Publié dans Libres propos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : philadelphie, amour, usa, etats-unis
22.05.2008
Le souci du détail
Dans notre quotidien, parfois terne et/ou surmené nous avons tendance à ne pas voir ce qui pourrait changer notre vie, ce qui pourrait nourrir notre joie. Bien souvent, nous sommes aveugles, nous ne savons pas regarder là où il faut, comme il le faut. Antoine de Saint Exupéry la dit bien avant moi : "On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux".
Le coeur! C'est important de se souvenir que là est la source de notre vie. Nous passons souvent cette dernière à courir après le temps, parce que ca va trop vite, parce que nous n'arriveons jamais à faire ce que nous aimerions faire à temps, simplement parce que nous avons des contre-temps, parce que aussi souvenons-nous que "le temps perdu ne se rattrape plus".
Apprenons à goûter l'instant présent, apprenons à goûter la vie comme elle se propose à nous dans la simplicité de ce qui nous rend heureux, dans le détail d'une rencontre, dans le souvenir d'un lieu qui nous a apporté de la joie, de la paix, du bonheur. Gardons au coeur cette simplicité de vie. Il ne s'agit pas de faire l'éloge de l'insouciance, mais celui de la dilation de notre coeur, du rayonnement de notre vie. Pour celà, ce n'est pas très compliqué, il nous faut nous rappeler que notre vie est construire à partir des liens du coeur de ceux que nous aimons intensément, ceux et celles qui ne cesse de nous faire devenir ce que nous sommes.
Ne perdons pas une minute pour prendre le chemin du bonheur, notre vie est suffisament courte et les soucis, les obstacles, les handicaps la parcourent suffisament sans que nous venions l'alourdir en nous passant de ceux qui ont du prix à nos yeux. Sachons aussi leur témoigner. Vous comme moi, vous vous êtes senti légers quand un de vos amis vous fait un petit coucou, vous souhaite bonne chance, vous dit qu'il pense à vous ou tout simplement vient vous offrir un petit présent. Juste comme çà, juste parce que aimer non seulement çà se dit, çà se vit, par nous pouvons en témoigner ne serait-ce que par un sourire (cftexte de Raoul Follereau), un morceau de musique partagé, une bonne bière bue. pour le plaisir de déguster des choses simples, un bon repas, bref tout ce qui est bon pour le coeur et pour l'âme .
Simplement parce que comme disait l'Abbé Pierre : "La vie c'est peu de temps pour apprendre à aimer".
Alors dépêchons-nous d'aimer et surtout, surtout CARPE DIEM !
20:20 Publié dans Hommages, Libres propos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sourire ne coute rien, follereau, joie, détail, étonnement, carpe diem
13.05.2008
Le sexe des anges
Je ne doute pas, une seule seconde, que le propos de cet article va changer la face du monde et que cela fera avancer la recherche théologique et scientifique d'un grand pas. Cependant, un peu de légereté en cette époque, où les grands titres sont là pour nous rappeler les événements de 1968 ou nous sensibiliser au drame de la Birmanie, de la Chine, ne peut que nous faire du bien. D'ailleurs à ce propos, si les événements géologiques viennent semer la pagaille dans ces pays où c'est déjà pas facile quand ceux-ci sont normaux, c'est à se poser sérieusement des questions... Mais là n'est pas notre propos!
J'ai eu une révélation tout dernièrement alors que j'avais mis mon cerveau sur "pause" et le laisser voguer du côté de mon affectivité, comme quoi le sensible et l'intelligible sont bien ordonnés l'un à l'autre! Je me réjouissais donc d'avoir autour de moi des personnes qui m'encourageaient, me révélaient ce que j'étais, suscitaient en moi des énergies insoupçonnées et me donnaient de repartir toujours, encore et davantage, contre vents et marées, luttant contre le découragement et la tentation d'abandonner, de fuir et de se dire "a quoi bon, tout celà", "rien ne sert à rien et de toute manière ce n'est pas moi qui vais changer le monde (çà c'est vrai mais je peux, comme tout à chacun, contribier à le faire devenir plus beau, plus juste et plus fraternel...)", bref contre tout un tas de pensées négatives et néfastes.
En fait, tous ces petits messages, ressemblent étrangement à ceux des anges dans la Bible qui ne cesse d'accompagner ses Héraults. Alors, j'estime avoir la chance d'avoir à mes côtés des anges, et ces anges se font présents par des femmes !!!! Oui ! mes anges ont choisis de s'incarner dans la plus belle création de Dieu, la femme.
Etonnons-nous, après celà, que tant de femmes aient une importance si grande dans l'Ecriture, que le Christ, lui-même, ait été accompagné de tant de femmes. Etonnons-nous même que l'Eglise ait été, parfois, si méfiante à leur égard. Et pourtant cela peut se comprendre, les femmes sont tellement proche de Dieu, disent si bien ce que nous les hommes ne pouvons pas comprendre parce que nous sommes loin de cette engendrement naturel, de cette capacité de création et de co-création des femmes.
Oui! Sans les femmes nous ne serions rien (et pas seulement pour la maternité), sans les femmes nous oublierons que "même si la vie est dure, elle est belle aussi", parceque les femmes témoignent que le sens de la Vie c'est de toujours aimer... n'est-ce pas rappeller le message de Dieu ? Les anges étant les messagers de Dieu, il est donc logique que les anges soient des femmes. Merveille que ce syllogisme...
ETONNANT NON !
Loué soit donc Dieu...
qui éclate dans sa création par ce que sont les femmes..
Et MERCI, à celles qui ont inspirées cet article...
16:32 Publié dans Libres propos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ange, syllogisme, ode aux femmes, douceur, amitié
08.05.2008
Le résonnance de l'altérité
Aussi, dans cette ouverture, posons nous parfois la question, selon la formule consacrée, de savoir non pas ce que l'autre peut faire pour moi, mais ce que moi je peux faire pour lui. Pas dans une démarche mercantile, ou dans un calcul, mais juste pour le plasir de faire plaisir à l'autre, juste pour le bonheur de recevoir la joie de l'autre, juste parce qu'il y a quand même plus de bonheur, de joie à donner qu'à recevoir, juste parce que ce monde serait quand même plus chouette si nous le faisions résonner avec toutes ces valeurs humanistes où c'est l'homme, mais quand je dis l'homme, j'embrasse toutes les femmes (lol), qui est au centre de nos préoccupations. Où c'est son intégrité physique, matérielle, affective,psychique... bref tout ce qui fait qu'il est Homme, qu'il est mon alter-ego, qui m'interesse et pas de savoir combien il gagne, ou ce qu'il fait dans la vie (je vous renvoie au dialogue entre le Petit Prince et son auteur). Apprenons à nous intéresser à l'Humain de chair et d'os, apprenons à faire jouer sa musique au plus profond de notre être et nous apprendrons à danser avec lui au son de cette harmonieuse mélodie que font nos deux musiques. Puisque ce sont les autres qui ne cessent de nous faire devenir ce que nous sommes.
Devenons et apprenons à devenir ces hommes et ces femmes avec et pour les autres. Notre monde, nous-même d'ailleurs irions certainement mieux. C'est dans l'ouverture et dans l'altérité que le monde ne cesse de devenir plus beau. Mais pour celà, n'attendons pas demain, c'est maintenant qu'il faut poser la première pierre pour qu'il devienne un chef d'oeuvre, non pas une construction matérielle mais une construction charnelle. Cela demande du temps, mais que c'est beau de pendre le temps de prendre le temps pour bâtir un chef d'oeuvre.
18:59 Publié dans Libres propos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : amitié, chef d'oeuvre, générosité, gratuité, fraternité
20.04.2008
Benoit XVI à Ground Zero
"Dieu d'amour, de compassion et de salut
Regarde ces gens de divers credo et traditions
Réunis en ce lieu témoin de violence et de souffrance indicibles.
Nous en appelons à ta bonté
Concède la lumière et la paix éternelles
A tous ceux qui y sont morts
A ceux qui avec héroïsme ont porté secours
Les pompiers, les policiers, les agents de la protection civile et le personnel portuaire
A tous les innocents, femmes et hommes,
Victimes de cette tragédie
Parce qu'ils vivaient ou travaillaient ici le 11 septembre 2001
Aie pour chacun de la compassion
Allège les souffrances de qui a été blessé ce jour-là,
De qui est tombé malade depuis.
Allège aussi la peine de familles qui souffrent
Et de tous ceux qui ont perdu ici un être cher.
Donne-leur la force de continuer à vivre avec courage et espérance.
Souvenons-nous des morts, des blessés et des personnes privées des leurs,
Le même jour au Pentagone et dans un champ de la Pennsylvanie.
Que nos coeurs s'unissent aux leurs
Tandis que nos prières enveloppent leur calvaire.
Dieu de la paix, concède ta paix à ce monde violent,
La paix du coeur pour tout homme et toute femme,
La paix entre les peuples de cette terre.
Eclaire de ton amour ceux dont les coeurs et les esprits
Sont aveuglés par la haine.
Affectés par l'ampleur de cette tragédie, nous cherchons ta lumière et ton signal,
Dieu de compréhension, face à de tels actes.
Fais que les vies sauvées ce jour-là vivent afin que
Les vies perdues ne l'aient pas été en vain.
Réconforte et console, raffermit nous tous dans l'espérance.
Accorde-nous sagesse et courage afin que la paix véritable et l'amour
Règnent entre les peuples et dans le coeurs des hommes".
(traduction salle de presse du Vatican)
18:40 Publié dans Hommages, Libres propos, Vie de la cité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ground zero, benoit xvi, pape, 11 septembre, ny, vatican
L'engagement
Cet extrait de Problèmes de vie spirituelle du jésuite Yves de Montcheuil pour saisir, davantage, combien il est difficile et à la fois passionnant de s'engager sur le chemin de l'Amour vrai. Difficile car passionnant si j'ose dire mais voilà c'est l'enjeu s'il on désire être dans la résonnance au prix qu'est l'Amour. Cela vaut pour un amour particulier, en tête à tête, mais aussi pour l'Amour, celui pour nos amis.
Apprenons chaque jour davantage à ne pas refuser d'aimer et acceptons de nous laisser blesser par la vérité de l'Amour que nous tâchons de vivre. Ce n'est pas du masochisme c'est simplement reconnaître la valeur et la beauté de l'humanité de se laisser toucher par ce qui le faire vivre.
S’engager…
"Celui qui, pour pouvoir se prêter à tout, refuse de se donner ne connaît jamais que ce qu’il y a de plus extérieur dans les choses et surtout dans les êtres. On ne connaît que ceux à qui l’on se donne et dont on devient, en un sens, véritablement dépendant. On ne connaît bien, en effet, que ceux que l’on aime profondément et, ceux-là, il est impossible de s’en détacher. Jamais ils ne seront indifférents.
Toujours on souffrira de leurs refus, mais surtout, si on les aime comme on le doit, de leurs imperfections, de leurs erreurs, de leurs fautes. En ce sens, on se met à leur merci. Ainsi l’amour du Christ pour Judas, amour irrévocable, le condamnait à la douleur d’être trahi par un être aimé.
Si l’on a peur d’un tel amour, si l’on veut éviter cet engagement avec ses conséquences parfois douloureuses, on se condamne à ne jamais rien connaître intimement.
Enfin, nous savons que la possession totale et définitive n’est qu’en Dieu. En Dieu, nous possèderons tout ce qui vaut la peine d’être aimé et connu. Mais on n’arrive à cette possession que si l’on consent, sur terre, à s’engager. S’engager véritablement, c’est signer, pour ainsi dire, à Dieu une traite en blanc sans savoir ce qu’il y inscrira plus tard, ou, plutôt, en sachant seulement qu’il y inscrira toujours davantage. Le véritable engagement est inconditionnel."
16:15 Publié dans Libres propos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vérité, amour, aimer, engagement, loyola, storta, moncheuil
10.03.2008
Honneurs aux vaincus
Au soir du 09 mars 2008, nous nous retrouvons un peu abattus, tristes et sans doute décus de ces résultats aux Cantonales sur Cambrai-Ouest et aux Municipales à Cambrai. Cependant, avec Jean-Denis Dancourt (et Laurence Treny, sa suppléante) et Dominique Marécalle nous avons portés haut et fort les idées de renouveau, de changement, de modernisation non seulement des idées politiques mais aussi du territoire cambrésien. Nous avons été entendu par 12% des votants (avec une abstention de 47% !)... Les vainqueurs préfèrent les professions de foie et les propostions ubuesques(car d'aucuns ne promettent pas, ils proposent...) à de vrais changements. Leurs devises : "Dormez braves gens, l'immobilisme est en marche". Et oui, les Français et le Cambrésis ne sont pas encore lassés des ventilateurs agités que sont les gens de l'UMP (ou sans étiquette voire non inscrit... enfin selon les jours).
A quand un vrai changement, à quand une maturité politique qui ose allez de l'avant grâce à de vraies valeurs, grâce à un humanisme sincère. A des hommes et des femmes politiques qui ne s'en prennent pas aux plus petits tant pour les amadouer que pour les trainer devant les tribunaux, sans avoir même le courage d'y venir en personne. A quand des hommes et des femmes politiques qui s'interessent vraiment à l'avenir des hommes, des femmes, des enfants dont ils ont en charge le devenir ?
Comme Martin Luther-King, j'ai aussi fait un tel rêve. J'y ai cru, nous y avons cru, on y croit encore. Simplement, parce que les valeurs portées par tous ceux qui ont cheminés avec nous au long de la campagne, sont vraies, sincères, authentiques. Venant d'horizons différents, nous avons su avancer ensemble dans la même direction, pour un plus grand bien, un meilleurement mieux.
Merci Dominique, Merci Jean-Denis, Merci Laurence de nous avoir emmené dans ce rêve, de nous avoir invité à prendre les rues de Cambrai (de village en village), de boîte en boîte, de rencontre en rencontre, d'explications de textes en explications de textes. Ce n'est pas fini, nous serons vigilants et toujours prompt à défendre nos valeurs et l'avenir de Cambrai et du Cambrésis.
Alors hauts les coeurs, nous sommes fiers de ce que nous sommes.
08:22 Publié dans Hommages, Libres propos, Vie de la cité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cambrai, municipales, marecalle, dominique marecalle, dancourt, jean-denis dancourt, modem


