23.06.2008

La joie des petites choses

Il y a des toutes petites choses qui transforment une journée, qui font qu'elle est différente des autres, qui vous marquera tout au long de votre vie. C'est une rencontre, un coup de fil, un courriel reçu... un tout petit détail qui vous font afficher un large sourire, qui vous dilate le coeur, qui vous rend joyeux. La vie vous réserve de belles surprises témoins de belles rencontres.

Un petit hommage à tout ce qui fait que la vie est quand même belle, après tout.... parce que ce n'est pas d'en faire beaucoup qui compte...


06.06.2008

A quoi sert...

" A quoi sert de gagner tout l'Univers si tu y perds ta vie"... Voici une phrase qui me hante depuis une bonne quinzaine d'année comme elle a dû hanté François-Xavier quand Ignace la lui a dit. Cette phrase, tirée de la Parole de Dieu, a, il me semble, une portée universelle. Oui, a quoi sert de vouloir tout vouloir, tout posséder, tout maîtriser si c'est au prix de ce que nous sommes au plus profond de nous-même. Qu'est-ce que nous gagnons à ce prix, pas grand chose, même pas le bonheur, même pas la joie de se savoir vivant. Nous pouvons avoir la vague impression d'une satisfaction personnelle, d'être reconnu (c'est important tout de même) mais reconnu pour quoi, parce que je brille, reconnu parce que cela fait "bling-bling",que ca chaud tout partou, parce que pendant ce temps là je ne pense pas à ce que je suis au coeur de moi-même.

Il est bon de prendre du bon temps, il est bon de passer du temps avec ceux qu'on aime même de se prendre le plaisir de boire juste parce que l'on est bien ensemble et qu'on a envie de le faire. Oui, c'est important, c'est fondamental même mais ce n'est pas perdre sa vie en essayant d'acquérir je ne sais pas quoi. Ce que je souhaite mettre en exergue c'est la supercialité parfois de notre vie, pas sa légèreté, pas ces petits instants de folie, bien-sûr que non ! Cette superficialité dans nos relations, pour tuer le temps, pour essayer de nous convaincre que ce qui compte avant tout c'est de faire semblant, de faire comme si, de montrer aux autres que je suis pareil qu'eux, même si bien-souvent au coeur de ce que je suis ca résonne faux. On ne peut pas vivre sa vie en décalage constant avec la vérité de son coeur, avec la vérité de sa vie. A moins de souhaiter combattre le malheur par le malheur. Il y a du sens à s'inscrire en fidélité avec ce que je suis, à se mettre au diapason de ses valeurs, de ce que l'on croit au plus profond de soi-même, ce qui fait que je suis moi et pas le voisin et la voisine. C'est moi qui vit et pas un autre.

Faisons un grand pas en avant, prenons conscience de ce qui nous fait vivre, de ceux qui me font vivre. Arrêtons de toujours vouloir ce que nous sommes incapables de vivre parce que c'est en inadéquation complète avec ce que nous sommes en profondeur.Prenons le temps de contempler, de sentir et goûter intérieurement ce qui donne du sens à ma vie. Ce n'est pas la quantité qui compte, mais la qualité de relation que nous avons les uns avec les autres.

Une fois de plus c'est une invitation à prendre le chemin de la fidélité...

29.05.2008

Amour

 Voilà une série de question sur l'AMOUR que chacun s'est posée ou devrait se poser un jour. Oui ! "C'est quoi se bordel", je laisse le soin à Romain Duris alias Xavier dans le film de Cédric Klapish, les Poupées russes, de poursuivre sa réflexion à haute voix...

 On ne peut que souscricre à ces 28 secondes de questions. Questions qui ne cessent de demeurer sans réponses, questions qui ne cessent de nous lanciner, de nous inviter à aller encore plus loin. Simplement, si j'ose dire, parce que c'est CE QUI EST ESSENTIEL dans notre vie. L'Abbé Pierre disait que "la vie c'est peu de temps pour apprendre à aimer", nous ne cessons de devenir aimant... C'est pour celà que, quelque soit nos choix de vie, quel que soit notre état de vie avancons à grand pas dans l'Amour. Pas l'amour guimauve, à l'eau de rose, mais l'Amour le vrai celui qui est respect de soi, respect de l'autre, celui qui s'enracine dans la fidélité.

Car La fidélité est l'autre nom de l'Amour

25.05.2008

Philadelphie

Cet article ne porte pas sur la ville de l'État de Pennsylvanie, située au nord-est des États-Unis, qui porte ce nom mais sur l'étymologie de ce terme. Il y a des choses qui sont quand même importante dans la vie pour que l'on s'y arrête et que l'on prenne le temps de prendre le temps de les goûter pour ce qu'ils sont par les mots qui les désignent.

Le Français, même si c'est une langue très riche, manque cruellement de mots pour dire l'amour. Il n'y a qu'un verbe, aimer. Ainsi, donc on aime Dieu, comme on aime sa femme, Mozart, son chien, sa voisine, sa boulangère etc... Même si vous allez me dire, et vous aurez raison qu'il y a des qualificatifs qui permettent d'appronfondir le verbe. Oui, certes c'est pour celà qu'ils existent... Cependant, il m'apparaît frustrant de devoir sans cesse ajouter quelque chose derrière ce verbe AIMER. Ce verbe ne devrait-il pas suffir à lui-même pour exprimer toute la force de ce que l'on ressent pour l'autre. Je n'ai pas le même lien, la même affection pour mes amis, que pour mon voisin ou ma boulangère... excusez-moi du peu...

C'est là où un petit tour dans le grec peu nous être utile, et il est vraiment dommage que la langue française n'est pas repris ces distinctions subtils. Cependant, nous pouvons utiliser cette langue ancienne à bonne escient. Ainsi, ce mot PHILADELPHIE (amour des frères) m'apparaît comme plus adapté quand on désire témoigner de son affection à un ami sans qu'il y ait de confusion, faut-il inventer pour celà un mot, tient pourquoi pas : inventons donc un verbe PHILDELPHIER. Le français est une langue vivante après tout et une langue vivante c'est fait pour évoluer. Non ?

 

Inventer des mots, inventer des concepts, cela permet de préciser sa pensée, de lui donner plus d'acuité, plus de constance et aide à mieux concevoir le monde qui nous entoure et à préciser ce que je veux vivre au coeur de ce monde. Il faut toujours partir à l'aventure, partir toujours plus loin que son port t'attache, pour mieux y revenir. 

La vie c'est comme les mots, il ne faut jamais cesser de l'inventer pour vivre, comme pour dire, MEILLEUREMENT MIEUX !