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29.05.2008
Amour
Voilà une série de question sur l'AMOUR que chacun s'est posée ou devrait se poser un jour. Oui ! "C'est quoi se bordel", je laisse le soin à Romain Duris alias Xavier dans le film de Cédric Klapish, les Poupées russes, de poursuivre sa réflexion à haute voix...
On ne peut que souscricre à ces 28 secondes de questions. Questions qui ne cessent de demeurer sans réponses, questions qui ne cessent de nous lanciner, de nous inviter à aller encore plus loin. Simplement, si j'ose dire, parce que c'est CE QUI EST ESSENTIEL dans notre vie. L'Abbé Pierre disait que "la vie c'est peu de temps pour apprendre à aimer", nous ne cessons de devenir aimant... C'est pour celà que, quelque soit nos choix de vie, quel que soit notre état de vie avancons à grand pas dans l'Amour. Pas l'amour guimauve, à l'eau de rose, mais l'Amour le vrai celui qui est respect de soi, respect de l'autre, celui qui s'enracine dans la fidélité.
Car La fidélité est l'autre nom de l'Amour
10:17 Publié dans Libres propos | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : l'amour, les poupées russes, cédric klapish, romain duris
25.05.2008
Philadelphie
Cet article ne porte pas sur la ville de l'État de Pennsylvanie, située au nord-est des États-Unis, qui porte ce nom mais sur l'étymologie de ce terme. Il y a des choses qui sont quand même importante dans la vie pour que l'on s'y arrête et que l'on prenne le temps de prendre le temps de les goûter pour ce qu'ils sont par les mots qui les désignent.
Le Français, même si c'est une langue très riche, manque cruellement de mots pour dire l'amour. Il n'y a qu'un verbe, aimer. Ainsi, donc on aime Dieu, comme on aime sa femme, Mozart, son chien, sa voisine, sa boulangère etc... Même si vous allez me dire, et vous aurez raison qu'il y a des qualificatifs qui permettent d'appronfondir le verbe. Oui, certes c'est pour celà qu'ils existent... Cependant, il m'apparaît frustrant de devoir sans cesse ajouter quelque chose derrière ce verbe AIMER. Ce verbe ne devrait-il pas suffir à lui-même pour exprimer toute la force de ce que l'on ressent pour l'autre. Je n'ai pas le même lien, la même affection pour mes amis, que pour mon voisin ou ma boulangère... excusez-moi du peu...
C'est là où un petit tour dans le grec peu nous être utile, et il est vraiment dommage que la langue française n'est pas repris ces distinctions subtils. Cependant, nous pouvons utiliser cette langue ancienne à bonne escient. Ainsi, ce mot PHILADELPHIE (amour des frères) m'apparaît comme plus adapté quand on désire témoigner de son affection à un ami sans qu'il y ait de confusion, faut-il inventer pour celà un mot, tient pourquoi pas : inventons donc un verbe PHILDELPHIER. Le français est une langue vivante après tout et une langue vivante c'est fait pour évoluer. Non ?
Inventer des mots, inventer des concepts, cela permet de préciser sa pensée, de lui donner plus d'acuité, plus de constance et aide à mieux concevoir le monde qui nous entoure et à préciser ce que je veux vivre au coeur de ce monde. Il faut toujours partir à l'aventure, partir toujours plus loin que son port t'attache, pour mieux y revenir.
La vie c'est comme les mots, il ne faut jamais cesser de l'inventer pour vivre, comme pour dire, MEILLEUREMENT MIEUX !
12:14 Publié dans Libres propos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : philadelphie, amour, usa, etats-unis
Les frères Dardenne
Jean-Pierre et Luc Dardennes vous connaissez ? Bien-sûr que oui, si vous écoutez un tant soit peu les médias actuellement ou si vous êtes férus de cinéman. Ce sont deux frères, cinéastes, Belges, originaire de la région de Liège, qui ont eu la chance d'avoir, par deux fois, la Parme d'Or au Festival de Cannes, la première fois pour Rosetta en 1999 et en 2002 pour l'Enfant. Cela leur a donné notoriété et pignon sur rue.
Ce ne sont pas des films comme les autres, il n'y a pas grand renfort d'effets spéciaux, ni de bande son, ni même de grande promotion. Les frères Dardennes sont par ce qu'ils sont, comme leur film. Caméra à l'épaule, ils dépeignent des situations vrais, bien souvent des pe
rsonnes en souffrance, mais sans misérabilisme, sans côté un peu gnan-gnan, à la guilauve. Le silence, le concils des dialogues fait resplendir véritablement le jeu des acteurs. On ne sort pas indemne des films des Dardenne, l'un ou l'autre nous marque dans notre existence, tel scène nous parle et nous habite. On lit, ici ou là, que c'est du "cinéma social"... est-ce être social que de dépeindre la vraie vie des vraies gens, sans chercher à faire dire ou à faire croire ce qu'il n'est pas. Je ne suis pas suffisament expert pour le dire, cependant cela fait du bien d'avoir ce genre de film qui touche à la réalité. Certes cela n'aide pas forcement à se divertir, sans ce cas allons voir les super productions hollywwodiennes c'est pas mal, ou bien encore faisons plaisir en allant voir Bienvenue chez les Ch'tis - qui soit dit en passant est loin d'être sot, puisqu'il y est question d'amour vrai authentique sous couvert d'humour et d'autodérision - mais cela nous aide à réflechir et à prendre une bonne bouffée d'air frais de réalisme.
Je n'ai pas vu le Silence de Lorna, leur film en lice pour la Parlme d'Or, comme vous j'ai entendu, lu des critiques de-ci, de-là, cependant une fois de plus les frères Dardenne semblent fidèle à leur réputation de réalisme et d'émotion authentique. Encore une fois, ils mettent au devant de la scène une actrice inconnue, de 27 ans, originaire du Kosovo, Arta Dobrosh. C'est un chemin de vie qui nous est dépeint au travers de Lorna, un chemin qui s'ouvre et se métamorphose parce qu'il nait et semble s'émouvoir de l'amour, c'est ce que semble nous dire le scénario.
J'ai hâte d'aller le voir ! J'espère qu'ils auront la Palme d'Or mais bon l'essentiel n'est pas les récompenses, c'est la beauté du travail, le realisme du scénario et le plaisir d'aller voir un bon et beau film !
Ils ne l'ont pas eu... mais le prix du scénario !
10:16 Publié dans Hommages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le silence de lornanéma, dardenne, arta dobrosh, cannes, palme d'or, l'enfant
22.05.2008
Le souci du détail
Dans notre quotidien, parfois terne et/ou surmené nous avons tendance à ne pas voir ce qui pourrait changer notre vie, ce qui pourrait nourrir notre joie. Bien souvent, nous sommes aveugles, nous ne savons pas regarder là où il faut, comme il le faut. Antoine de Saint Exupéry la dit bien avant moi : "On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux".
Le coeur! C'est important de se souvenir que là est la source de notre vie. Nous passons souvent cette dernière à courir après le temps, parce que ca va trop vite, parce que nous n'arriveons jamais à faire ce que nous aimerions faire à temps, simplement parce que nous avons des contre-temps, parce que aussi souvenons-nous que "le temps perdu ne se rattrape plus".
Apprenons à goûter l'instant présent, apprenons à goûter la vie comme elle se propose à nous dans la simplicité de ce qui nous rend heureux, dans le détail d'une rencontre, dans le souvenir d'un lieu qui nous a apporté de la joie, de la paix, du bonheur. Gardons au coeur cette simplicité de vie. Il ne s'agit pas de faire l'éloge de l'insouciance, mais celui de la dilation de notre coeur, du rayonnement de notre vie. Pour celà, ce n'est pas très compliqué, il nous faut nous rappeler que notre vie est construire à partir des liens du coeur de ceux que nous aimons intensément, ceux et celles qui ne cesse de nous faire devenir ce que nous sommes.
Ne perdons pas une minute pour prendre le chemin du bonheur, notre vie est suffisament courte et les soucis, les obstacles, les handicaps la parcourent suffisament sans que nous venions l'alourdir en nous passant de ceux qui ont du prix à nos yeux. Sachons aussi leur témoigner. Vous comme moi, vous vous êtes senti légers quand un de vos amis vous fait un petit coucou, vous souhaite bonne chance, vous dit qu'il pense à vous ou tout simplement vient vous offrir un petit présent. Juste comme çà, juste parce que aimer non seulement çà se dit, çà se vit, par nous pouvons en témoigner ne serait-ce que par un sourire (cftexte de Raoul Follereau), un morceau de musique partagé, une bonne bière bue. pour le plaisir de déguster des choses simples, un bon repas, bref tout ce qui est bon pour le coeur et pour l'âme .
Simplement parce que comme disait l'Abbé Pierre : "La vie c'est peu de temps pour apprendre à aimer".
Alors dépêchons-nous d'aimer et surtout, surtout CARPE DIEM !
20:20 Publié dans Hommages, Libres propos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sourire ne coute rien, follereau, joie, détail, étonnement, carpe diem
17.05.2008
Mais où va t'on ?
C'est vraiment mais alors là vraiment abusé. Décidement notre Président de la République se vautre dans le grand n'importe quoi. Non seulement, il prend la parole sur des sujets qui ne sont pas de son niveau de responsabilité, et encore moins de son domaine réservé (Défense et Affaires Etrangères). A ce propos, nous ne l'avons pas beaucoup entendu sur la situation dramatique de la Birmanie ou de la Chine, c'est quand même plus important et du niveau du chef de l'Etat, que de se préoccuper du droit de grève des enseignants, qui est du ressort du ministre de l'Education Nationale. Mais bon, il en est ainsi...
Ce qui me dérange le plus et commence sérieusement à m'agacer, c'est cette liberté d'expression qui commence à être bafouée de plus en plus. Non seulement, il s'en prend aux médias (http://peube.hautetfort.com/archive/2008/05/08/putain-4-ans.html) mais maintenant c'est aux manifestants syndicaux qui sont la ligne de mire de son service de sécurité. Le journal Le Monde nous rapporte, par deux fois, que les services de police, garant de la sécurité du Président (ce qui est bien normal) ont confisqués des banderoles, tracts, casquettes et autres gadgets de revendication de syndicalistes venus manifester et exprimer leur mécontentement au Chef de l'Etat. Il m'avait semblé que notre constitution protégeait non seulement le droit de grève, la liberté politique et syndicale mais surtout la liberté d'expression. Mais peut-être que je me suis trompé là-aussi...
17:28 Publié dans Vie de la cité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarko, rsf, chine, birmanie, cgt, vienne, melun
13.05.2008
Le sexe des anges
Je ne doute pas, une seule seconde, que le propos de cet article va changer la face du monde et que cela fera avancer la recherche théologique et scientifique d'un grand pas. Cependant, un peu de légereté en cette époque, où les grands titres sont là pour nous rappeler les événements de 1968 ou nous sensibiliser au drame de la Birmanie, de la Chine, ne peut que nous faire du bien. D'ailleurs à ce propos, si les événements géologiques viennent semer la pagaille dans ces pays où c'est déjà pas facile quand ceux-ci sont normaux, c'est à se poser sérieusement des questions... Mais là n'est pas notre propos!
J'ai eu une révélation tout dernièrement alors que j'avais mis mon cerveau sur "pause" et le laisser voguer du côté de mon affectivité, comme quoi le sensible et l'intelligible sont bien ordonnés l'un à l'autre! Je me réjouissais donc d'avoir autour de moi des personnes qui m'encourageaient, me révélaient ce que j'étais, suscitaient en moi des énergies insoupçonnées et me donnaient de repartir toujours, encore et davantage, contre vents et marées, luttant contre le découragement et la tentation d'abandonner, de fuir et de se dire "a quoi bon, tout celà", "rien ne sert à rien et de toute manière ce n'est pas moi qui vais changer le monde (çà c'est vrai mais je peux, comme tout à chacun, contribier à le faire devenir plus beau, plus juste et plus fraternel...)", bref contre tout un tas de pensées négatives et néfastes.
En fait, tous ces petits messages, ressemblent étrangement à ceux des anges dans la Bible qui ne cesse d'accompagner ses Héraults. Alors, j'estime avoir la chance d'avoir à mes côtés des anges, et ces anges se font présents par des femmes !!!! Oui ! mes anges ont choisis de s'incarner dans la plus belle création de Dieu, la femme.
Etonnons-nous, après celà, que tant de femmes aient une importance si grande dans l'Ecriture, que le Christ, lui-même, ait été accompagné de tant de femmes. Etonnons-nous même que l'Eglise ait été, parfois, si méfiante à leur égard. Et pourtant cela peut se comprendre, les femmes sont tellement proche de Dieu, disent si bien ce que nous les hommes ne pouvons pas comprendre parce que nous sommes loin de cette engendrement naturel, de cette capacité de création et de co-création des femmes.
Oui! Sans les femmes nous ne serions rien (et pas seulement pour la maternité), sans les femmes nous oublierons que "même si la vie est dure, elle est belle aussi", parceque les femmes témoignent que le sens de la Vie c'est de toujours aimer... n'est-ce pas rappeller le message de Dieu ? Les anges étant les messagers de Dieu, il est donc logique que les anges soient des femmes. Merveille que ce syllogisme...
ETONNANT NON !
Loué soit donc Dieu...
qui éclate dans sa création par ce que sont les femmes..
Et MERCI, à celles qui ont inspirées cet article...
16:32 Publié dans Libres propos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ange, syllogisme, ode aux femmes, douceur, amitié
08.05.2008
Le résonnance de l'altérité
Aussi, dans cette ouverture, posons nous parfois la question, selon la formule consacrée, de savoir non pas ce que l'autre peut faire pour moi, mais ce que moi je peux faire pour lui. Pas dans une démarche mercantile, ou dans un calcul, mais juste pour le plasir de faire plaisir à l'autre, juste pour le bonheur de recevoir la joie de l'autre, juste parce qu'il y a quand même plus de bonheur, de joie à donner qu'à recevoir, juste parce que ce monde serait quand même plus chouette si nous le faisions résonner avec toutes ces valeurs humanistes où c'est l'homme, mais quand je dis l'homme, j'embrasse toutes les femmes (lol), qui est au centre de nos préoccupations. Où c'est son intégrité physique, matérielle, affective,psychique... bref tout ce qui fait qu'il est Homme, qu'il est mon alter-ego, qui m'interesse et pas de savoir combien il gagne, ou ce qu'il fait dans la vie (je vous renvoie au dialogue entre le Petit Prince et son auteur). Apprenons à nous intéresser à l'Humain de chair et d'os, apprenons à faire jouer sa musique au plus profond de notre être et nous apprendrons à danser avec lui au son de cette harmonieuse mélodie que font nos deux musiques. Puisque ce sont les autres qui ne cessent de nous faire devenir ce que nous sommes.
Devenons et apprenons à devenir ces hommes et ces femmes avec et pour les autres. Notre monde, nous-même d'ailleurs irions certainement mieux. C'est dans l'ouverture et dans l'altérité que le monde ne cesse de devenir plus beau. Mais pour celà, n'attendons pas demain, c'est maintenant qu'il faut poser la première pierre pour qu'il devienne un chef d'oeuvre, non pas une construction matérielle mais une construction charnelle. Cela demande du temps, mais que c'est beau de pendre le temps de prendre le temps pour bâtir un chef d'oeuvre.
18:59 Publié dans Libres propos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : amitié, chef d'oeuvre, générosité, gratuité, fraternité
Putain... 4 ans !
Cela fait un an que nous sommes en Sarkozie! Un an de Présidence bling-bling, un an que celui qui a été élu à la tête de la Nation Française nous mène en bateau (en Yatch plutôt). Passons sur le pouvoir d'achat,les vacances en Egypte avec Carla,les caisses de l'Etat qui sont vides,Arcelor-Mital et toutes ces promesses sans lendemain. Pour le dédouaner, avouons cependant que la conjoncture n'est pas facile non plus. Cependant, gouverner c'est prévoir et on ne dit pas un jour blanc, pour dire le lendemain nor. Et aussi, devant cette conjoncture délicate, devant les Français qui essaient de s'en sortir malgré tout on n'a la décence de ne pas s'augmenter de 170% son salaire. C'est vraiment faire injure non seulement aux électeurs mais aussi à l'éthique en politique.
Pour cet anniversaire des 1an de notre Président, grande fête salle Gaveau (pourquoi pas, après tout, faire la fête d'une victoire c'est une bonne chose) mais triste fête car le héros (peut-être préfererait-il hérault) n'est pas venu, pour ne pas être trop bling-bling si j'en crois les journaux. Mais, le lendemain, invitation des quelques 250 députés UMP au Palais pour une sarko-party et fêter l'accesion au trône de Nicolas Ier. Avant petits fours, champagne et autres douceurs (je ne parle pas de Carla), discours ! Jusque là, tout va bien, rien à dire, il est chez lui, c'est lui le chef ! Ok ! Mais, le propos à lui de quoi choquer. Critiquiter abondemment le Président Chirac, sur son bilan, la durée avant d'accéder à la magistrature suprême (avons quand même que le Président Mittérand était plus difficile à batte que Ségo) c'est quand même abuser. Serais-ce trop de rappeler qu'avant d'être au Palais, l'occupant actuel était ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et chef de file de l'UMP... Sans doute, qu'il n'avait pas toutes les rênes pour gouverner... bien-sûr !!! Non mais, on se moque vraiment des Français là ! Ca devient n'importe quoi !
Mais le pire, quand même c'est les critiques sur la presse. S'offusquer parce qu'ils sont moins favorables au Prince, qu'ils le critiquent, dénoncent sa politique et publient des sondages loin d'être flatteurs, qu'ils n'agissent pas comme il le voudrait, c'est proprement scandaleux. J'avais cru lire dans la constitution que la liberté de le presse était érigée en droit inaliénable. Peut-être que là aussi je me suis trompé... Dire qu'il n'y a pas d'opposition et que par conséquent c'est la presse qui fait office, c'est une fois de plus, mépriser ses adversaires politiques (dont on s'arrange qu'ils n'aient pas beaucoup de moyen de s'exprimer) mais c'est insultant pour les journalistes qui, en leur âme et conscience, avec leur sensibilité propre tâche d'éclairer les Français. Cependant, heureusement qu'il y les vrais journalistes de Paris-Match qui nous font du Sarko-Show, c'est mimi quand même de savoir que quand Nicolas est tendu, sa tendre épouse vient sur ses genoux... Promotion de guimauve assurée... Pendant ce temps là, on ne parle pas des vrais problème....
Ce constat me rappelle les propos d'un certain François Bayrou tenu pendant la campagne présidentielle. Il nous avait prévenu, mais la facilité est tellement simple, on peut tout promettre et vouloir tout faire en même temps. Mais à quel prix...
Au secours, France, reveille-toi !!!
08:49 Publié dans Vie de la cité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : putain... 4 ans, sarko, gaveau, liberte de la presse, ump


